Défigurer La Seine : Le scandale de la Place Mazas

RÉUNION PUBLIQUE D’INFORMATION ROCAMBOLESQUE 

DES RIVERAINS DU QUARTIER DE LA PLACE MAZAS À PARIS

PROJET « ATELIER DE L’ARSENAL »

Le 16 mai 2018, une réunion publique d’information des riverains du quartier de la place Mazas est organisée par et en présence de :

. Catherine Baratti-Elbaz, maire PS du XIIe arrondissement de plus en plus défiguré par l’urbanisme bas-de-gamme et vite fait (rue de Picpus presque rasée de la carte, Place Félix Éboué bientôt dominée par un immeuble sans âme de onze étages du promoteur EMERIGE, Porte Dorée défigurée par un hôtel ridicule, tous les abords du boulevard périphérique massacrés, et bientôt l’horrible aménagement de la Porte de Charenton, qui fera l’objet d’un de nos prochains dossiers, etc).

. Jean-Louis Missika, adjoint PS à la maire de Paris, chargé de l’Urbanisme, de l’Architecture, des Projets du Grand Paris, du Développement Économique et de l’Attractivité. Il a supervisé nombre de projets d’enlaidissement de Paris, comme notamment la déprimante ZAC Clichy-Batignolles, les futurs aménagements démesurés et laids de la Porte de Charenton et du quartier de la gare Montparnasse, etc,

. Une représentante de la Direction de l’Architecture de la Mairie de Paris,

. Un architecte,

. Un urbaniste,

. Une quinzaine de représentants des promoteurs ICADE et REI Développement Immobilier.

La réunion se tint à 19 heures à l’école maternelle Bercy sise rue de Bercy. Le choix de cette artère pour la réunion est très à propos : tous les maires ont contribué à sa défiguration. Cette rue, ou plutôt cette autoroute urbaine, est devenue une des plus laides, des plus bruyantes, des plus polluées, des plus crasseuses de Paris. Elle est, d’autre part, étrangement éloignée de l’endroit où doit être réalisé le projet concerné par la réunion.

Les représentants de la mairie et des intervenants au projet forment un tiers de l’assistance.

Jean-Louis Missika, chemise blanche ouverte, à une table d’écolier, au centre des intervenants, prend la parole pour présenter le projet dénommé « Atelier de l’Arsenal », « un lieu pour tous, pensé par tous » qui s’inscrit dans le projet plus général « Réinventer la Seine », lancé en 2016. Il s’agit, dit-il, d’une proposition pour « valoriser les espaces de la place Mazas et du bassin de l’Arsenal ». Un projet « respectueux » et « durable ». La place Mazas, explique-t-il, est un morceau de trottoir sis sur la rive droite, en bordure de Seine, à l’entrée du pont d’Austerlitz. Il la qualifie d’endroit « vide », « enclavé » et « fragmenté »(sic). Il indique qu’un appel à projets a été lancé par la mairie de Paris en vue de son aménagement, que les propositions des différents candidats ont été soumises à une « commission », dont il ne détaille pas la composition. Soupirs dans l’assistance … « Encore une commission! »… Cette « commission » a choisi le projet présenté ce soir qui repose sur une « programmation mixte » mêlant « coliving » (en français « colocation », mais en anglais ça fait plus hype) sur sept niveaux, salle de spectacle, « fablab » (en français « atelier de fabrication numérique »), espace de « coworking » (Jean-Louis Missika aime le « ing ») et place publique.

Il tend le micro à l’architecte et aux multiples représentants des promoteurs qui se succèdent debout pour commenter des « slides », projections plutôt floues sur écran, et donner un semblant de dynamique au projet de bétonnage.

Le premier détaille la « slide » d’ouverture qui ne montre aucune image mais une succession de slogans incompréhensibles du « parler creux », la novlangue en cours dans les couloirs de l’hôtel de ville.

Il s’assied, n’ayant trouvé aucun auditoire.

Un autre déclare que, promoteur, il intervient dans ce contexte pour « vendre des mètres carrés ».

Un autre commente quelques images montrant des dessins du projet, à distance du site, en contre-plongée : on peut observer, posé sur le trottoir à l’entrée du pont d’Austerlitz, un immeuble d’habitations de sept étages, prolongé le long du quai par des immeubles de béton et verre censés abriter l’espace culturel, le « fablab », le lieu de « coworking », le tout occultant définitivement la vue sur la Seine. Il précise que la tour sera parée de planches de bois.

Aucune slide ne montre le projet à hauteur d’homme. Seul un volatile (mouette, pigeon, ou moineau en voie de disparition) peut donc apprécier les choses.

Un autre représentant des promoteurs prend la parole pour indiquer qu’il habite le quartier et qu’il voudrait bien voir cet espace animé de constructions, car il trouve que l’endroit est « vraiment vide ». Il prétend aussi que la tour sera en harmonie avec les canons urbanistiques de l’architecture parisienne.

Son discours est accueilli par des rires dans l’assistance, la tour n’étant en effet qu’un pauvre bâtiment de banlieue moche.

Il explique alors que la tour de « coliving » ne sera pas visible de la place de la Bastille, à l’autre extrémité du bassin de l’Arsenal. Comme s’il avait honte du projet…

Il termine par une « slide » livrant une vision subliminale du site au moment des jeux olympiques de 2024, avec ballons multicolores, dans un ciel bleu turquoise, passants tout sourire marchant en foule sur la voie express en contrebas, couverte de verdure ou plutôt peinturlurée en vert au gré de l’imagination de l’architecte (cette slide est la seule visible sur le site « rinventer la Seine.fr » pour décrire le projet lauréat). Cette voie est pourtant toujours embouteillée de véhicules qui roulent à vive allure. Il explique enfin que le projet sera lancé au cours d’une « manifestation participative », un « festival » avec animations sur la Seine. Cette « slide » surréaliste, festive et colorée subsistera jusqu’à la fin de la réunion.

La maire du XIIe arrondissement prend alors la parole pour se féliciter du nombre de participants, reconnaît des membres du Conseil de Quartier qu’elle salue (« Je vous reconnais, merci d’être venus ».), indique que le projet s’inscrit dans celui du réaménagement de toutes les places de Paris, à l’exemple des places de la République, de la Bastille, de la Nation, de la Madeleine, dont elle préside aux nouvelles destinées, etc. Elle indique qu’elle était membre du jury qui choisit le projet « Atelier de l’Arsenal ».

Puis, dans un grand élan de « démocratie participative », elle déclare qu’elle « va faire passer le micro ».

Assise au premier rang, une dame s’inquiète de la modification du Plan Local d’Urbanisme, auquel le projet contraint, pour ériger de manière absurde des immeubles sur un trottoir, ce qui ne s’est jamais vu dans Paris. Jean-Louis MISSIKA lui coupe la parole et s’emporte : « Je ne peux pas vous laisser dire ça, il n’y aura pas de modification du P.L.U », et se perd sciemment dans une digression interminable sur le sujet général du P.L.U.

Des remous dans l’assistance accueillent ce pensum laborieux qui détourne du sujet.

Un membre du public prend alors le micro pour s’insurger contre la laideur et l’inutilité du projet, « qui défigure une nouvelle fois les berges de la Seine, déjà bien massacrées sur les deux rives ». « À l’Ouest, sur la rive gauche, le Front de Seine sur sa dalle de béton, où règne la désolation, le quartier bâclé dégoulinant de béton autour du Parc Citroën, le no man’s land minable de béton et verre au bout du pont de Bir-Hakeim, et bientôt l’horrible rempart de verre et de métal autour de la tour Eiffel. Sur la rive droite, les bâtiments ridicules qui défigurent les alentours de la Maison de la Radio. À l’Est, sur la rive gauche, le quartier Tolbiac, raté et dégoulinant de béton. Sur la rive droite, le quartier Bercy-Gare de Lyon, complètement nul, mal dessiné, pollué, irrespirable. Tous ces quartiers, sans exception, sont des no man’s lands où l’on vit asphyxié. Le centre historique de Paris et ses berges sont inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco. Les prolonger une nouvelle fois par une redite des villes de Bobigny ou Villetaneuse est une insulte aux parisiens ». Il ajoute que « couler du béton pour densifier davantage dans le pauvre espace vide entre le bassin de l’Arsenal et la Seine est un non-sens » et qu' »il est impératif d’y planter des arbres pour permettre aux riverains de respirer ».

Les élus regardent leurs ongles…

Un autre riverain déclare que le projet choisi par la « Commission », dont on ne connaît toujours pas la composition, n’est pas un beau projet mais le « moins pire » des projets candidats. Certains architectes, poursuit-il, proposaient sans vergogne une barre de béton de quinze étages sur le trottoir….

Une autre personne s’insurge contre le fait que « l’on bétonne ce quartier alors qu’il est déjà devenu le plus pollué de Paris, à la suite de la fermeture des voies sur berges à la circulation automobile ». Elle ajoute que « les constructions sur le trottoir vont nécessairement réduire les voies de circulation en direction du centre de Paris, et donc provoquer une pollution encore plus grave provenant de l’autre sens de circulation ».

Aucune réponse ne survient.

Dans les rangs du public, sur leurs téléphones portables, des riverains s’échangent des images de réalisations récentes des promoteurs représentés et sont consternés devant leur monotonie et leur lourdeur.

Au micro, un riverain défend l’idée que « la tour sera encore plus hideuse vue de la rive gauche. Elle aura l’air complètement ridicule, posée seule sur un bout de trottoir ».

Une dame lui succède. Elle réside sur un bateau amarré au bassin de l’Arsenal et s’inquiète de la piscine flottante représentée sur la « slide ».

Soudain, la maire du XIIe saisit l’occasion rêvée de répondre et déclare : « La piscine ne sera sans doute pas construite. Elle est représentée uniquement pour animer l’image. Les passants sur la voie ne sont qu’une projection pour les futurs jeux olympiques, si d’aventure un budget de plusieurs milliards est accordé pour la couverture » (alors que la voie express n’est pas représentée couverte sur la slide).

Dans les rangs du public, on entend : « on peut toujours rêver », « c’est sûr, vu l’état des finances! ».

La maire d’arrondissement ne répond à aucune autre question précédemment posée.

Un autre spectateur saisit le micro et s’en prend aux ballons et drapeaux multicolores présents sur la photo, autour du tas de béton, et au projet de « jeux et festival bobos » sur la Seine, pour lancer le projet, qui ne sont, selon lui, que « grosses âneries de professionnels de la politique » pour faire passer la pilule d’une « cochonnerie ».

Un riverain écœuré se lève pour quitter les lieux, pestant contre une « mascarade de démocratie participative », le projet étant visiblement plié avant toute consultation des riverains. Il s’arrête dans la travée et commente une nouvelle « slide » montrant la tour et l’alignement de ciment et de verre sur la Seine, vus du boulevard Bourdon, en contre-plongée : « La vue que vous nous proposez est lamentable : un tas de béton occultant la Seine. Sous cet angle, on ne voit en arrière-plan que la forêt de tours moches des années 60 et 70 et des horreurs récentes du XIIIe arrondissement, quartier défiguré par tous les maires successifs et sous vos propres mandats. Vous prolongez sur la rive droite vos erreurs de la rive gauche. C’est ce qu’on peut qualifier d’harmonie du laid, n’est-ce pas?… »

La maire du XIIe lance une réponse très élaborée : « La différence entre vous et moi, c’est que je suis élue ».

Edmond Rostand se retourne dans sa tombe et soupire :  « C’est un peu court ».

La maire du XIIe est diplômée de l’École Normale Supérieure…

En vérité, cette pauvre réunion rend les élus présents, tout autant que le résultat de leurs études supérieures, terrifiants. Leur courage, leur sens de la répartie et surtout leur niveau de formation de l’œil désoleraient un enfant de cinq ans. Ils ne possèdent aucune formation esthétique. Leur goût est donc plus qu’incertain. Ils sont incapables de l’évoquer, le détailler, encore moins le justifier, l’étayer. Leurs choix idiots leur sont imposés par des promoteurs. Les élus bétonnent parce qu’on leur intime l’ordre de bétonner. « Réinventer la Seine » est, à l’évidence, une foutaise de promoteurs. Comment un élu irait-il inventer pareille ânerie pour arriver à un résultat aussi pauvre? À moins d’y trouver un bénéfice quelconque… Mais lequel?

Le riverain, consterné, quitte la salle.

Les questions qui suivront cette intervention n’obtiendront aucune réponse concrète.

À la sortie de la réunion, des riverains se demandent pourquoi cette réunion se tenait au sein d’une école maternelle et non à l’intérieur d’une guérite de vente de promoteurs. La maire du XIIe aurait pu, plus aisément, munie d’un porte-voix, proposer des plaquettes publicitaires de vente d’appartements en « co-living ».

Plusieurs riverains évoquent l’idée d’introduire une action en Justice pour empêcher « cette aberration ». D’autres riverains déclarent que ce projet n’est qu’un moyen comme un autre de défigurer le quartier pour laisser place aux promoteurs qui pourront poursuivre leur besogne déjà entamée de la porte de Bercy à la gare de Lyon, en passant par le nullisime ministère des Finances de Paul Chemetov, qui n’est ni plus ni moins qu’une redite en verre fumé marron d’une barre de la Courneuve. Ils disposeront ainsi d’une voie royale pour bétonner jusqu’au boulevard Henri IV.

Pour preuve, le seul immeuble populaire de la fin du XIXe siècle encore debout quai de la Rapée est aujourd’hui grevé d’un permis de démolir par la Mairie de Paris. L’immeuble « début de siècle », abritant les salons Viannet, désormais occupé par la ville pour abriter des sans-abri, est abandonné à sa vétusté, pour mieux être rasé. Il jouxte un immeuble de bureaux moche des années 90 dont l’architecte inspiré n’avait pas prévu que les gigantesques potelets extérieurs deviendraient des perchoirs à pigeons, leurs fientes dégoulinant sur les visiteurs. Les potelets ont donc été parés postérieurement d’une vitrerie toute hauteur, ce qui confère à l’immeuble une allure ridicule. Le quai Henri IV s’est, lui, peuplé de constructions récentes complètement ratées, notamment d’un immeuble COGEDIM peuplé d’appartements bas de plafond, dont les garde-corps bâclés retiennent toute l’année, par paquets de cent, les feuilles mortes des platanes. L’aspect très bas-de-gamme du bâtiment est ainsi très réussi, alors que les appartements furent vendus à prix d’or. Vu de la rive gauche, l’ensemble est absolument sans âme. Les occupants y passent une partie de l’année les volets clos, tant l’immeuble est une fournaise par temps chaud. Quand tous les volets verticaux dépliants sont fermés, l’immeuble prend l’allure d’une sardinerie.

Un immeuble ancien à l’angle du quai Henri IV et du boulevard Morland a été vérolé d’une surélévation bas-de-gamme, rendue possible par le nouveau P.L.U. Sur le boulevard Morland, dont les trottoirs sont répugnants de crasse, le bâtiment dessiné par l’architecte Albert Laprade, abandonné par la préfecture de Paris n’a, lui, curieusement pas fait l’objet d’un permis de démolir par la Mairie de Paris. Il ressemble pourtant à l’une des « Sept sœurs de Moscou » de Joseph Staline, un pan de Germania d’Adolph Hitler ou une réduction du Palais du Peuple de Nicolae Ceausescu. La Direction de l’Urbanisme lui a même attribué le rôle de liant des diverses cochonneries à venir de part et d’autre. À l’architecture populaire, la mairie de Paris préfère en effet le style totalitaire d’architectes connus. Et puis il ne faudrait surtout pas que la Direction de l’Urbanisme soit surprise autorisant la destruction d’un immeuble de Laprade. On ne sait jamais, si l’architecte était considéré dans trente ans comme le Brunelleschi du XXe siècle… Les magazines d’architecture hurleraient au scandale. C’est beaucoup plus facile de signer l’arrêt de mort d’un humble immeuble populaire de quartier, conçu par un anonyme. En contradiction totale avec l’objectif affiché de la mairie de défendre la cause populaire. Une contradiction supplémentaire réside dans le fait que la ville a octroyé un permis de construire au promoteur d’un hôtel hideux collé à l’immeuble de Laprade, qui, lui, assez réussi, abrite, Porte Dorée, le musée de l’Immigration (ex musée des Arts Africains et Océaniens). Comprenne qui pourra… La Mairie de Paris n’est pas à une contradiction près. Sa politique n’est mue que par la volonté des promoteurs.

L’édifice tentaculaire du boulevard Morland sera donc surélevé et mal agrandi côté boulevard : l’actuelle cour intérieure, seule respiration de ce bâtiment sera occultée par une barre moche encadrée par les deux ailes de HLM de Drancy, face à la bibliothèque de l’Arsenal. Côté Seine, trônera bêtement un nouveau bâtiment sans âme sans lien avec l’histoire architecturale du quai. L’ensemble de ce pâté abritera, dans le cadre d’un projet baptisé « Morland Mixité Capitale » (du type de ces noms crétins qui permettent de remporter les concours de la Mairie de Paris) bureaux, logements, commerces, auberge de jeunesse, hôtel, crèche, piscine, espaces d’agriculture urbaine, laboratoire artistique et l’inévitable marché « bio bobo » en rez-de-chaussée supposé servir de couloir vers la Seine, dont le quai est totalement désert et crasseux à cet endroit.

Une fois sur le quai, le bobo, après avoir risqué de se faire écraser trois fois et avalé une barquette de boulgour, pourra, en se retournant, avoir une pensée émue pour le totalitarisme architectural à la sauce contemporaine. Vers la Seine, notre promeneur admirera la rive gauche et l’abominable quartier Tolbiac auxquels vont s’ajouter les bâtiments lourds, épais et laids en construction qui occulteront la halle de la gare d’Austerlitz à l’entrée de l’avenue de France (nous vous proposerons bientôt un dossier complet sur cette avenue béton-béton propice au cafard). Les dictateurs du XXe siècle n’auraient pas rêvé mieux.

En résumé le projet « Atelier de l’Arsenal », présenté comme « lieu pour tous, pensé par tous », est loin d’être pensé par « tous » et certainement pas « pour tous », puisqu’il s’agit uniquement d’une opération consternante de promotion immobilière défendue de manière outrancière par la ville et destinée à bétonner tout le quartier et en chasser les habitants actuels.

Une association très dynamique de riverains, l’APRPMPA, présidée par Philippe BIENFAIT, que nous saluons et soutenons, a été créée pour contrer ce projet absurde qui doit durablement défigurer les berges de la Seine et conduire au massacre total du quartier. Les membres envisagent une procédure en justice contre la Mairie. Ils ont organisé une première assemblée générale le 29 juin au bar Les Affranchis boulevard Morland, où chacun a montré sa détermination et son amour pour Paris.

Cette association, très combative, est pleine de bonne humeur, en totale opposition avec le groupe de tristes sires qui présentaient leur projet hideux dans une rue moche.

APRPMPA. Association de Protection des Riverains de la Place Mazas et du Port de l’Arsenal

Nous vous recommandons aussi l’excellent dossier de Bernard LANDAU sur le site

www.laseinenestpasavendre.com